Le Réveil Lozère 19 février 2020 a 09h00 | Par Céline Alanord

Passion macaron

Dans le sud de la Creuse, Aurore Mroczeck, 38 ans, a longtemps soigné les maux, pour un jour troquer sa cape de soignante pour réconforter les ventres des amoureux du macaron. Rencontre avec cette passionnée au cœur tendre…

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- © Macaronesk

Produit de luxe, longtemps considéré comme la petite pâtisserie des « fines bouches », l’image du macaron s’est au fur et à mesure du temps, frayé un chemin jusqu’aux tables familiales. À base de poudre d’amande, de sucre glace et de blancs d’œufs, le petit biscuit tout rond est à Aurore Mroczeck ce que la potion magique est à Obélix : elle est tombée dedans lorsqu’elle était petite. Cette amoureuse de pâtisserie l’avoue : « je suis fan de macarons ». Le début de l’histoire commence ici : les papilles en ébullition, chaque bouchée est un plaisir. Alors, pour garantir sa consommation personnelle, Aurore Mroczeck se met aux fourneaux des heures durant. « Un jour je me suis dit pourquoi ne pas en faire moi-même ». Cette perfectionniste de nature commence, et recommence jusqu’à faire des centaines d’essais par jour pour enfin arriver au résultat voulu. Aurore Mroczeck ironise en se souvenant de son premier macaron au chocolat : « si je devais montrer les photos de mes premiers essais ça serait une horreur ». Ce petit côté pointilleux, le goût du travail bien fait et de la précision sont inhérents au parcours professionnel de cette pâtissière autodidacte.

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Les céréales, une denrée de base qui occupe près de 65 % de la surface cultivée de l’UE et qui est principalement utilisée pour l’alimentation animale, est la culture la plus sévèrement touchée. Nous avons notamment constaté que pour chaque année marquée par un épisode de sécheresse, les pertes de céréales augmentent de 3 %

a indiqué Teresa Bras, de la Nova School of Science and Technology de Lisbonne.