Le Réveil Lozère 03 juillet 2019 a 11h00 | Par Sophie Chatenet

Réchauffement climatique : l’agriculture appelée à la rescousse

L’Inra vient de publier une étude prometteuse sur les leviers pour lutter contre le réchauffement climatique. En creusant la piste de l’amélioration de la captation de carbone par les cultures, l’Institut apporte une bouffée d’oxygène. À condition toutefois de faire évoluer certaines pratiques…

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Les grandes cultures, une source potentielle importante de stockage du carbone.
Les grandes cultures, une source potentielle importante de stockage du carbone. - © SC

L’épisode caniculaire de la semaine dernière, avec des températures inégalées selon la plupart des spécialistes, a de quoi battre en brèche le dernier argument des plus climato-sceptiques. Le réchauffement climatique est désormais à l’œuvre, difficile de le nier. C’est justement la semaine dernière que l’Inra a rendu publique les résultats de son travail de recherche sur le potentiel de stockage en carbone des sols français. On sait en effet que pour ne pas dépasser les 1,5 à 2°C de réchauffement d’ici 2100, il faudrait diminuer chaque année le CO2 atmosphérique. Cela demanderait, entre autres, d’accroître annuellement le stock de carbone dans les sols. Commandée par l’Ademe et le ministère de l’Agriculture et de l’Alimentaire, cette étude conclue à une certaine réversibilité du potentiel de stockage.

 

 

Suite de l'article à lire dans le Réveil Lozère n°1517, du 4 juillet 2019, en page 7.

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En passant la brique de lait demi-écrémée à 0,80 € en magasin (contre 0,76 € auparavant, NDLR), nous arrivons à payer les producteurs 430 € les 1000 l. Par contre, je ne dégage aucune marge, si ce n’est les 10 % d’Égalim

explique Michel Biero, directeur Achats Lidl France, qui souhaiterait voir ses concurrents lui emboîter le pas.