Le Réveil Lozère 14 octobre 2020 à 13h00 | Par Terres d’Ariège

Reconnaissance des surfaces pastorales : une nécessité pour les massifs français

À l’initiative de la FNSEA, des JA et de l’Apca, l’hôtel de ville d’Ax-les-Thermes dans l’Ariège a accueilli, les 1er et 2 octobre derniers, un séminaire pour évoquer « la place des surfaces pastorales dans la nouvelle politique agricole commune » (Pac).

Abonnez-vous Réagir Imprimer
Devant trois eurodéputés, les acteurs du pastoralisme montagnard et méditerranéen ont défendu les acquis de la dernière réforme de la Pac, consistant à rémunérer les surfaces pastorales au prorata de leur valeur alimentaire. 
À l’initiative de la FNSEA, des JA et de l’Apca, l’hôtel de ville d’Ax-les-Thermes dans l’Ariège a accueilli, les 1er et 2 octobre derniers, un séminaire pour évoquer « la place des surfaces pastorales dans la nouvelle politique agricole commune » (Pac).
Devant trois eurodéputés, les acteurs du pastoralisme montagnard et méditerranéen ont défendu les acquis de la dernière réforme de la Pac, consistant à rémunérer les surfaces pastorales au prorata de leur valeur alimentaire. À l’initiative de la FNSEA, des JA et de l’Apca, l’hôtel de ville d’Ax-les-Thermes dans l’Ariège a accueilli, les 1er et 2 octobre derniers, un séminaire pour évoquer « la place des surfaces pastorales dans la nouvelle politique agricole commune » (Pac). - © Terres d'Ariège

Devant trois eurodéputés, les acteurs du pastoralisme montagnard et méditerranéen ont défendu les acquis de la dernière réforme de la Pac, consistant à rémunérer les surfaces pastorales au prorata de leur valeur alimentaire.
Un système complexe mais juste et capital, qui suscite toujours la défiance de Bruxelles, alors que se profilent les trilogues Parlement, Conseil et Commission. « Nous sommes en effet dans le « money time » », explique Philippe Lacube, président de la chambre d’agriculture de l’Ariège. « Il nous est apparu important de démontrer les apports des surfaces pastorales auprès des décideurs. Ces surfaces, productives jouent un rôle indispensable pour les exploitations. Elles revêtent également des intérêts incontestables pour le bien public tant en matière économique, environnementale que sociale.
Au-delà du travail relatif aux surfaces pastorales, nous avons pu les sensibiliser et les interpeller sur les différents enjeux du programme à venir : le maintien de l’ICHN, la définition des agriculteurs actifs, les problématiques liées aux aides couplées ou encore à l’éco-sheme », précise le responsable politique.

Réagissez à cet article

Attention, vous devez être connecté en tant que
membre du site pour saisir un commentaire.

Connectez-vous Créez un compte ou

Les opinions émises par les internautes n'engagent que leurs auteurs. Le Réveil Lozère se réserve le droit de suspendre ou d'interrompre la diffusion de tout commentaire dont le contenu serait susceptible de porter atteinte aux tiers ou d'enfreindre les lois et règlements en vigueur, et décline toute responsabilité quant aux opinions émises,

la phrase de la semaine

Des bénéfices économiques directs, et une productivité ou une rentabilité accrue sont les conditions essentielles de l’adoption des pratiques durables à court terme

soulignent des chercheurs dans une étude publiée le 4 octobre dans Nature.

À LA UNE DANS LES RÉGIONS

» voir toutes 20 unes régionales aujourd'hui