Le Réveil Lozère 25 mars 2020 a 10h00 | Par Marie-Pascale Vincent

Réfléchir et communiquer autour de l’agribashing

Les élèves de BTS productions animales à Terre nouvelle à Marvejols ont organisé une journée autour de ce thème d’actualité, le vendredi 13 mars.

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- © Marie-Pascale Vincent

« En choisissant l’agribashing pour notre projet d’initiative de communication (PIC), nous avons voulu nous emparer d’un sujet d’actualité, raconte Nastia Angelier et Alicia Mallet au nom du groupe d’étudiants en 2e année de BTS productions animales qui organisait une journée autour de ce thème à Marvejols, le vendredi 13 mars. Le PIC fait partie de notre cursus scolaire. Nous avons travaillé avec Melvyn Bringer et Myriam Daude, ajoutent les jeunes filles. Chaque groupe peut choisir la forme qu’il souhaite pour sa restitution, organiser un marché de producteurs, une exposition photos, un concours ou encore un escape game. Nous avons opté pour une journée de rencontres qui va nous permettre d’approfondir nos connaissances. »
Pour lancer les discussions, le petit groupe a réalisé un court-métrage d’une vingtaine de minutes qui donne la parole aux éleveurs. « Leur perception de l’agribashing varie d’une production à l’autre ou encore suivant l’endroit où se trouve leur exploitation. Un éleveur de Roquefort n’est pas touché directement, car la marque fait rempart et l’agribashing touche surtout l’élevage allaitant », explique Nastia Angelier.

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Nous ne pouvons plus assumer financièrement de payer l’intégralité des dégâts agricole pour tout le territoire, alors qu’il y a des zones où nous ne pouvons pas mettre les pieds

rappelle Willy Schraen, président de la FNC.