Le Réveil Lozère 13 octobre 2021 a 12h00 | Par AgraPresse en collaboration avec le Réveil Lozère

Résolution contre la disparition des abeilles : les professionnels dubitatifs

Abonnez-vous Reagir Imprimer

« Nous nous réjouissons de cette décision, mais nous attendons avec impatience les mesures qui en découleront », prévient Franck Alétru, président du Syndicat national d'apiculture (SNA), après l'adoption, le 7 octobre d'une résolution parlementaire visant à lutter contre la disparition des abeilles. Ce texte porté par Robert Therry (LR, Pas-de-Calais) invite le gouvernement français non seulement à faire de l'abeille la grande cause nationale de 2022, mais également à « réfléchir à l'élaboration d'un plan national de lutte contre le frelon asiatique ». Un texte adopté par la majorité comme par les députés LR, qui avaient tous voté en faveur de la dérogation accordée aux néonicotinoïdes. « Il n'est pas interdit de se repentir », ironise Franck Alétru. De son côté, l'Unaf se félicite également de la résolution, tout en rappelant, par la voix de Jean-Marie Sirvins, que « les apiculteurs viennent de vivre une année particulièrement difficile, non en raison du frelon, mais des conditions climatiques ». La récolte 2021, selon les estimations provisoires de son syndicat, pourrait représenter entre 8 000 et 9 000 tonnes, contre 30 000 tonnes en 2020.

Réagissez à cet article

Attention, vous devez être connecté en tant que
membre du site pour saisir un commentaire.

Connectez-vous Créez un compte ou

Les opinions emises par les internautes n'engagent que leurs auteurs. Le Réveil Lozère se reserve le droit de suspendre ou d'interrompre la diffusion de tout commentaire dont le contenu serait susceptible de porter atteinte aux tiers ou d'enfreindre les lois et reglements en vigueur, et decline toute responsabilite quant aux opinions emises,

la phrase de la semaine

La liste (ndlr publiée par la commission européenne) explique parfaitement pourquoi nous demandons depuis le premier jour qu’une étude d’impact complète soit réalisée

ont à nouveau dénoncé les organisations et coopératives agricoles de l’UE (Copa-Cogeca).