Le Réveil Lozère 24 juillet 2021 a 10h00 | Par AG

Un besoin de règles spécifiques à chaque espèce

Des critères spécifiques à chaque espèce plutôt que de grandes orientations communes. C’est ce qu’attendent les parties prenantes du secteur de l’élevage avec la révision en cours de la législation européenne sur le bien-être animal, constate une étude du Parlement européen.

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Des critères spécifiques à chaque espèce plutôt que de grandes orientations communes. C’est ce qu’attendent les parties prenantes du secteur de l’élevage avec la révision en cours de la législation européenne sur le bien-être animal, constate une étude du Parlement européen.
Des critères spécifiques à chaque espèce plutôt que de grandes orientations communes. C’est ce qu’attendent les parties prenantes du secteur de l’élevage avec la révision en cours de la législation européenne sur le bien-être animal, constate une étude du Parlement européen. - © François d’Alteroche/Illustration

Dans une étude présentée le 13 juillet aux eurodéputés de la commission de l’Agriculture, le service de recherche du Parlement européen confirme que les parties prenantes du secteur de l’élevage (agriculteurs, transformateurs mais aussi ONG) considèrent la législation en place inadéquate car à la fois trop vague et rigide. Cinq directives couvrent actuellement l’ensemble de la réglementation en la matière : une générale portant sur toutes les espèces d’animaux d’élevage, et quatre spécifiques pour les porcs, les veaux, les poulets de chair et les poules pondeuses.
La Commission européenne s’est lancée dans un réexamen de l’ensemble de ces textes et une proposition de révision sera présentée en 2023 sur la base d’une analyse d’impact. De plus, les ministres de l’Agriculture des Vingt-sept ont demandé en décembre 2020 à Bruxelles de préparer un dispositif européen harmonisé d’étiquetage volontaire du bien-être animal pour valoriser les pratiques allant au-delà des exigences réglementaires de base. Des propositions législatives en la matière pourraient être présentées dès la fin de l’année.

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Nous ne pouvons plus assumer financièrement de payer l’intégralité des dégâts agricole pour tout le territoire, alors qu’il y a des zones où nous ne pouvons pas mettre les pieds

rappelle Willy Schraen, président de la FNC.