Le Réveil Lozère 28 octobre 2020 a 09h00 | Par Renaud Saint-André, L'Union du Cantal

Un chef d'exploitation pour deux troupeaux, tout en bio

À Saint-Hippolyte dans le Cantal, Jean-Yves Van Dyk, à la fois à la tête d'un troupeau ovins lait et d'un troupeau ovins viande, a fait le choix du bio et de la vente directe.

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Pour garder les troupeaux, l'éleveur fait confiance aux patous. Il n'a pas moins de sept chiens de protection.
Pour garder les troupeaux, l'éleveur fait confiance aux patous. Il n'a pas moins de sept chiens de protection. - © Renaud Saint-André

De son grand-père, né aux Pays-bas, le Cantalien Jean-Yves Van Dyk a hérité du patronyme et du goût de l'agriculture. Après avoir passé une vingtaine d'années en mécanique auto, l'envie de changer de vie était le plus fort. En 2016, il s'installe en ovins, sur des terres plus habituées aux sabots des bovidés qu'à ceux des brebis, à Saint-Hippolyte dans la vallée de la Petite-Rhue, l'une des sept qui partent en étoile du sommet du Puy-Mary.
« Pour nous qui faisons attention à notre alimentation, le bio s'est immédiatement imposé », relève le père de famille, qui a aussi fondé la « Bergerie des p'tits mômes ». « Dès le début, j'ai converti la totalité des 55 hectares. » Production bio en viande comme en lait, Jean-Yves Van Dyk est à la tête d'un troupeau mixte : 90 Lacaunes et basco-béarnaises produisent entre 13 000 et 14 000 litres de lait entièrement transformé à la ferme ; presque autant de BMC (blanches du Massif-central) sont élevées pour de la viande, vendue en caissettes, ou transformées en charcuterie. Les réformes et agneaux de lait sont repris par la coopérative Copagno, en Haute-Loire.

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