Le Réveil Lozère 27 novembre 2019 a 09h00 | Par Mélodie Comte

Un tour à la bataille de Gergovie

Ouvert depuis mi-octobre, le musée archéologique de la bataille de Gergovie fait la part belle aux richesses archéologiques gauloises du territoire et aux paysages singuliers qui l’entourent.

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- © Pictures Fabricy CD63

Nous sommes en 52 avant JC, Jules César mène une guerre de conquête intraitable en Gaulle pour asseoir son pouvoir au Sénat à Rome. Il gagne Gergovie et prend possession du territoire au fil des batailles. Une soixantaine de peuplades habitent alors ce territoire. Les Arvernes sont parmi les plus puissants grâce à la richesse de leurs sols volcaniques assurant d’abondantes récoltes. C’est d’ailleurs l’un des jeunes chefs Arvernes qui mène la fronde contre César. Vercingétorix attire l’empereur romain et ses six légions (36 000 hommes) dans ses terres qu’il connaît bien. Chaque armée prend place, les Gaulois sur le replat de l’oppidum (forteresse gauloise) de Gergovie et les romains sur les collines alentour. Les troupes gauloises, unies par Vercingétorix, vont alors établir un stratagème et infliger l’une des plus grandes et humiliantes défaites à Jules César. Frédéric Nancel, directeur du musée archéologique de la bataille de Gergovie en est certain  : « la Guerre des Gaules aurait pu prendre fin ici, à Gergovie ».

 

 

Suite de l'article à lire dans le Réveil Lozère n°1536, du 28 novembre 2019, en page 16.

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Les céréales, une denrée de base qui occupe près de 65 % de la surface cultivée de l’UE et qui est principalement utilisée pour l’alimentation animale, est la culture la plus sévèrement touchée. Nous avons notamment constaté que pour chaque année marquée par un épisode de sécheresse, les pertes de céréales augmentent de 3 %

a indiqué Teresa Bras, de la Nova School of Science and Technology de Lisbonne.