Le Réveil Lozère 29 avril 2020 à 10h00 | Par Marion Ghibaudo

Une allocation de remplacement pour soutenir le monde agricole

Ce 16 avril, le ministre de l’Agriculture et de l’alimentation, Didier Guillaume, avait répondu par l’affirmative pour le versement d’une allocation de remplacement aux agriculteurs.

Abonnez-vous Réagir Imprimer
Une allocation de remplacement pourrait être versée aux agriculteurs malades du Covid-19 ou contraints de garder à domicile leurs enfants du fait de la fermeture des crèches et écoles.
Une allocation de remplacement pourrait être versée aux agriculteurs malades du Covid-19 ou contraints de garder à domicile leurs enfants du fait de la fermeture des crèches et écoles. - © Sandra Hartmann

Au moment où le Réveil Lozère met sous presse, le décret d’application de cette mesure, n’a pas encore été publié au Journal officiel. Ce qui ressort des discussions avec le ministère de l’agriculture et de l’alimentation concerne les points suivants : le plafond maximal de cette allocation sera de 112 euros et elle sera versée par les caisses de la MSA.
Les agriculteurs malades du Covid-19 ou contraints de garder à domicile leurs enfants du fait de la fermeture des crèches et écoles, pourront bénéficier de cette allocation. Cette allocation est rétroactive à compter du 16 mars 2020 (donc du début du confinement) et court jusqu’au 24 mai (fin programée de l’état d’urgence). Attention, cette aide ne sera pas cumulable avec les indemnités journalières.

Réagissez à cet article

Attention, vous devez être connecté en tant que
membre du site pour saisir un commentaire.

Connectez-vous Créez un compte ou

Les opinions émises par les internautes n'engagent que leurs auteurs. Le Réveil Lozère se réserve le droit de suspendre ou d'interrompre la diffusion de tout commentaire dont le contenu serait susceptible de porter atteinte aux tiers ou d'enfreindre les lois et règlements en vigueur, et décline toute responsabilité quant aux opinions émises,

En bref
Prochaine brève

5 brève(s) » voir toutes

Les ARTICLES LES PLUS...

Voir tous

la phrase de la semaine

On ne sait pas trop ce que l’on a perdu encore. On sait qu’une grande partie sera récupérée, mais pas tout. Sur les deux chambres, il y a 2 000 ordinateurs à analyser. On saura d’ici une semaine

a expliqué à l’AFP Philippe Noyau, le président de la chambre du Centre-Val-de-Loire. Les chambres d’agriculture du Centre-Val-de-Loire et de Nouvelle-Aquitaine ont été victimes d’une cyberattaque.