Le Réveil Lozère 20 janvier 2021 a 10h00 | Par Propos recueillis par P. Dumont

Une association sanitaire pour faciliter surveillance et prophylaxie

Mi-novembre 2020, l’association sanitaire porcine de Nouvelle-Aquitaine (Aspna) était créée. Son président Didier Guillaume, éleveur porcin en Charente, revient sur la genèse et les missions de l’association.

Abonnez-vous Reagir Imprimer
Mi-novembre 2020, l’association sanitaire porcine de Nouvelle-Aquitaine (Aspna) était créée. Son président Didier Guillaume, éleveur porcin en Charente, revient sur la genèse et les missions de l’association.
Mi-novembre 2020, l’association sanitaire porcine de Nouvelle-Aquitaine (Aspna) était créée. Son président Didier Guillaume, éleveur porcin en Charente, revient sur la genèse et les missions de l’association. - © Dominique Poilvet/Illustration

Didier Guillaume, vous êtes le président de l’Aspna, pouvez-vous nous expliquer ce qui a conduit à sa création ?
Jusqu’à fin 2020, les actions sanitaires concernant la filière porc étaient conduites à l’échelle des anciennes régions par l’Arepsa pour l’ex Aquitaine, l’OS Porc Poitou-Charentes et les sections porcines des GDS du Limousin. Ces structures travaillaient déjà ensemble depuis plusieurs années mais il nous fallait harmoniser notre fonctionnement, c’est ainsi qu’est née l’Aspna. Celle-ci va progressivement se substituer aux anciennes structures pour toutes les actions qu’elles menaient. Cela démarre dès à présent pour les prophylaxies. En ce qui concerne les indemnisations, la transition va durer plus longtemps car l’Aspna doit d’abord se constituer des réserves financières, ce qui prend du temps puisqu’elles seront alimentées par les cotisations des adhérents (NDLR éleveurs de porcs et de sangliers, OP, organismes de races, fabricants d’aliments…)

Réagissez à cet article

Attention, vous devez être connecté en tant que
membre du site pour saisir un commentaire.

Connectez-vous Créez un compte ou

Les opinions emises par les internautes n'engagent que leurs auteurs. Le Réveil Lozère se reserve le droit de suspendre ou d'interrompre la diffusion de tout commentaire dont le contenu serait susceptible de porter atteinte aux tiers ou d'enfreindre les lois et reglements en vigueur, et decline toute responsabilite quant aux opinions emises,

la phrase de la semaine

Grâce aux reports de stock de l’année 2021, la majorité des éleveurs et éleveuses sont sereins pour cet hiver mais sont préoccupés par la possibilité que l’année 2023 puisse ressembler à 2022, auquel cas les bilans fourragers seraient loin de l’équilibre

rapporte la dernière note agro-climatique de l’Idele (Institut de l’élevage), publiée le 17 novembre.