Le Réveil Lozère 31 juillet 2021 a 14h00 | Par Sébastien Joly

Valoriser l'énergie issue de la méthanisation

Un méthaniseur permet de produire de formidables quantités d'énergie sous forme d'électricité et de chaleur qui peuvent être valorisées sous diverses formes. Le Gaec Archer, dans l'Allier, a décidé de s'en servir pour le chauffage d'un poulailler et d'un séchoir à céréales.

Abonnez-vous Reagir Imprimer
Le séchoir sur grilles équipé d'une soufflerie et d'un radiateur de taille conséquente.
Le séchoir sur grilles équipé d'une soufflerie et d'un radiateur de taille conséquente. - © Sébastien Joly

Le domaine de Beauregard s'étend sur 485 hectares, principalement sur la commune de Cérilly, proche de la forêt de Tronçais, dans le département de l'Allier. Une exploitation en polyculture élevage sur laquelle les deux frères, Laurent et Stéphane Archer, élèvent 220 vaches laitières et 320 vaches allaitantes de race Salers. Deux ateliers auxquels s'ajoute un poulailler de 1 600 m² sous contrat Force Centre. Côté culture, ce sont 200 hectares de maïs et 60 hectares de céréales à paille qui sont nécessaires aux besoins du cheptel.
Une affaire de famille que Laurent et Stéphane Archer ont hérité de leurs parents, Thérèse et Daniel Archer, qu'ils avaient développé depuis 1973. Associés en Gaec depuis 2007, les deux hommes font appel à cinq salariés pour assurer les travaux quotidiens.
Depuis quelques années, ils ont décidé de se lancer dans une modernisation de leur exploitation pour mieux valoriser l'énergie, dans un souci d'économie.

Réagissez à cet article

Attention, vous devez être connecté en tant que
membre du site pour saisir un commentaire.

Connectez-vous Créez un compte ou

Les opinions emises par les internautes n'engagent que leurs auteurs. Le Réveil Lozère se reserve le droit de suspendre ou d'interrompre la diffusion de tout commentaire dont le contenu serait susceptible de porter atteinte aux tiers ou d'enfreindre les lois et reglements en vigueur, et decline toute responsabilite quant aux opinions emises,

la phrase de la semaine

Nous ne pouvons plus assumer financièrement de payer l’intégralité des dégâts agricole pour tout le territoire, alors qu’il y a des zones où nous ne pouvons pas mettre les pieds

rappelle Willy Schraen, président de la FNC.