Le Réveil Lozère 13 novembre 2019 a 09h00 | Par Mélodie Comte

Végétarisme, une tendance minoritaire jusqu’à quand ?

FranceAgriMer a analysé le phénomène croissant du végétarisme et son possible impact sur la baisse de la consommation de viande en France et en Europe.

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Impossible pour l’heure de mesurer l’impact du végétarisme sur l’agriculture mais l’éducation au goût de la viande des générations futures apparaît comme la clé de voûte de la filière.
Impossible pour l’heure de mesurer l’impact du végétarisme sur l’agriculture mais l’éducation au goût de la viande des générations futures apparaît comme la clé de voûte de la filière. - © Domaine public

Le végétarisme, sous toutes ses formes, est largement médiatisé. Au titre de la santé, du bien-être animal, du geste écologique ou encore économique, il semble attirer une large part des consommateurs. Les industries agro-alimentaires et les GMS n’ont d’ailleurs pas hésité à se saisir de ces nouveaux segments. « Steak » ou desserts 100 % végétal, cosmétiques avec zéro ingrédient d’origine animale… En seulement quelques années, la gamme de produits « veggie* » a augmenté de 30 % et sa valeur commerciale de +35,6 %.
Une expansion qui interroge le monde agricole. Ces nouveaux modes de consommation alimentaire ont-ils d’ores et déjà un impact sur les filières de production ? À l’occasion du Sommet de l’élevage, FranceAgriMer a présenté les résultats de son étude exploratoire sur le sujet.

Le développement du végétarisme
Le végétarisme apparaît en Europe dès le début du 18e siècle ou « Siècle des lumières » alors que les grands penseurs de l’époque (philosophes, écrivains, intellectuels…) redéfinissent leur rapport à la nature. La première association de végétariens est constituée au Royaume-Uni en 1845, la première association végan en 1944 et le premier mouvement antispécisme en 1970 ; faisant du pays un précurseur en la matière. Le végétarisme est donc vieux de trois siècles mais pourtant c’est aujourd’hui qu’il fait le plus de bruit.

 

 

Suite de l'article à lire dans le Réveil Lozère n°1534, du 14 novembre 2019, en page 11.

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En passant la brique de lait demi-écrémée à 0,80 € en magasin (contre 0,76 € auparavant, NDLR), nous arrivons à payer les producteurs 430 € les 1000 l. Par contre, je ne dégage aucune marge, si ce n’est les 10 % d’Égalim

explique Michel Biero, directeur Achats Lidl France, qui souhaiterait voir ses concurrents lui emboîter le pas.