Le Réveil Lozère 08 juin 2022 a 10h00 | Par GS

Vivre à deux la passion de l'élevage

Installés près de Lanuéjols, Agnès Robert et Jérôme Pitot ont repris une exploitation de vaches laitières en 2019. Une installation qui a pu s'effectuer notamment grâce à l'attribution de 18 hectares supplémentaires issus de la remise en culture des terres de Chapieu.

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Installés près de Lanuéjols, Agnès Robert et Jérôme Pitot ont repris une exploitation de vaches laitières en 2019. Une installation qui a pu s'effectuer notamment grâce à l'attribution de 18 hectares supplémentaires issus de la remise en culture des terres de Chapieu.
Installés près de Lanuéjols, Agnès Robert et Jérôme Pitot ont repris une exploitation de vaches laitières en 2019. Une installation qui a pu s'effectuer notamment grâce à l'attribution de 18 hectares supplémentaires issus de la remise en culture des terres de Chapieu. - © SC

Comme souvent pour des éleveurs, parler du sens du métier revient à un mot : « la passion ». C'est ce que partagent Jérôme Pitot, 30 ans et Agnès Robert, 23 ans, couple d'exploitants agricoles installés sur la commune de Lanuéjols, dans la vallée de la Nize, depuis le 1er janvier 2021. Deux Lozériens issus l'un du Massegros, l'autre de Saint-Amans. Chacun a fait un bout de chemin pour se retrouver au Gaec de Finiols, à deux pas du château du Boy, à dix kilomètres au sud de Mende. Tous deux avaient déjà un parcours proche du milieu agricole. Jérôme, âgé de 30 ans, est fils d'agriculteur et a été, avant de s'installer, salarié agricole tandis qu'Agnès, 23 ans, travaillait dans une coopérative de négoce de bétail à Antrenas. L'installation, ils l'avaient depuis longtemps en tête : « moi je voulais des ovins, Jérôme penchait plus pour l'élevage de vaches Aubrac pour la viande » raconte Agnès. Ce seront finalement des bovins, mais en production laitière. Un compromis issu de l'opportunité qu'ils saisissent fin 2019. Inscrits sur le répertoire départ installation (RDI), ils tombent sur cette exploitation au sud de Mende, à l'époque tenue par deux frères, prêts à partir en retraite, sur des terres déjà engagées vers le bio. La ferme est séparée en deux entités. Le jeune couple reprend l'activité bovin lait et constitue le Gaec de Finiols, avec un bail de location sur 25 ans.

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En passant la brique de lait demi-écrémée à 0,80 € en magasin (contre 0,76 € auparavant, NDLR), nous arrivons à payer les producteurs 430 € les 1000 l. Par contre, je ne dégage aucune marge, si ce n’est les 10 % d’Égalim

explique Michel Biero, directeur Achats Lidl France, qui souhaiterait voir ses concurrents lui emboîter le pas.