Le Réveil Lozère 05 février 2020 à 16h00 | Par Marion Ghibaudo

Didier Guillaume peine à convaincre

Après des mois d'attente, le ministre de l'Agriculture a présenté le 29 janvier quinze mesures pour améliorer le bien-être animal.

Abonnez-vous Réagir Imprimer
- © François d'Alteroche

« Fin 2021, plus rien ne sera comme avant. » En présentant, le 28 janvier, son plan pour l'amélioration du bien-être animal, Didier Guillaume n'a pas eu peur de la surenchère. C'est peu dire qu'éleveurs et associations de protection animale attendaient ces quinze mesures, promises par le ministre de l'Agriculture depuis mai 2019. Et parmi elles, emblématique mais aux contours déjà connus : l'interdiction, d'ici fin 2021, du broyage des poussins mâles et de la castration à vif des porcelets. C'est sur cette dernière que Didier Guillaume a apporté le plus de précisions.
Chaque année, environ dix millions de porcelets sont castrés en France, selon l'ONG Welfarm, qui en a fait son cheval de bataille. Cette pratique vise à éviter le risque de mauvaises odeurs lors de la cuisson de la viande. D'après les annonces de Didier Guillaume, cette opération restera autorisée, mais elle devra être précédée d'une anesthésie. Concrètement, le ministre prévoit de « mettre en place des protocoles avec les vétérinaires afin que les éleveurs puissent eux-mêmes pratiquer « une anesthésie locale avant la castration. Il y aura plusieurs modalités possibles, je ne souhaite absolument pas que l'intervention d'un vétérinaire soit obligatoire », a précisé Didier Guillaume.

 

Article à lire dans le Réveil Lozère n°1543, du 6 février 2020, en page 8.

Réagissez à cet article

Attention, vous devez être connecté en tant que
membre du site pour saisir un commentaire.

Connectez-vous Créez un compte ou

Les opinions émises par les internautes n'engagent que leurs auteurs. Le Réveil Lozère se réserve le droit de suspendre ou d'interrompre la diffusion de tout commentaire dont le contenu serait susceptible de porter atteinte aux tiers ou d'enfreindre les lois et règlements en vigueur, et décline toute responsabilité quant aux opinions émises,

En bref
Prochaine brève

5 brève(s) » voir toutes

Les ARTICLES LES PLUS...

Voir tous

la phrase de la semaine

On ne sait pas trop ce que l’on a perdu encore. On sait qu’une grande partie sera récupérée, mais pas tout. Sur les deux chambres, il y a 2 000 ordinateurs à analyser. On saura d’ici une semaine

a expliqué à l’AFP Philippe Noyau, le président de la chambre du Centre-Val-de-Loire. Les chambres d’agriculture du Centre-Val-de-Loire et de Nouvelle-Aquitaine ont été victimes d’une cyberattaque.