Le Réveil Lozère 13 mai 2020 à 10h00 | Par Marion Ghibaudo

Cévennes in the box : une campagne de financement à succès

Manon Fabre, la tête pensante de Cévennes in the box, peut se réjouir : la campagne de financement de son projet, via Ulule, connaît un vrai succès. Cette dernière, qui se termine le 14 mai, a déjà atteint plus de 100 % du financement demandé.

Abonnez-vous Réagir Imprimer
Manon Fabre, l'entrepreneuse qui a construit Cévennes in the box, termine sa campagne de financement via Ulule sur une note positive.
Manon Fabre, l'entrepreneuse qui a construit Cévennes in the box, termine sa campagne de financement via Ulule sur une note positive. - © Marion Ghibaudo

Un lieu où producteurs et consom’acteurs vont se rencontrer : voilà en substance le rêve de Manon Fabre, qui a à peine 30 ans, s’est lancée dans une aventure toute personnelle. Ouvrir Cévennes in the box au Pont-de-Montvert.
Ce projet se décline en plusieurs parties : une partie physique avec un local aménagé dans l’immeuble de l’ancienne gendarmerie et où les clients pourront s’asseoir pour déguster des plats locaux ; une épicerie où les produits de huit producteurs cévenols qui ont accepté de jouer le jeu seront mis en avant et enfin, une partie très XXIe siècle, où l’entrepreneuse proposera des « box » (des boîtes) à ouvrir chez soi pour déguster les produits lozériens et cévenols que cette dernière souhaite faire découvrir.

Réagissez à cet article

Attention, vous devez être connecté en tant que
membre du site pour saisir un commentaire.

Connectez-vous Créez un compte ou

Les opinions émises par les internautes n'engagent que leurs auteurs. Le Réveil Lozère se réserve le droit de suspendre ou d'interrompre la diffusion de tout commentaire dont le contenu serait susceptible de porter atteinte aux tiers ou d'enfreindre les lois et règlements en vigueur, et décline toute responsabilité quant aux opinions émises,

En bref
Prochaine brève

5 brève(s) » voir toutes
la phrase de la semaine

On ne sait pas trop ce que l’on a perdu encore. On sait qu’une grande partie sera récupérée, mais pas tout. Sur les deux chambres, il y a 2 000 ordinateurs à analyser. On saura d’ici une semaine

a expliqué à l’AFP Philippe Noyau, le président de la chambre du Centre-Val-de-Loire. Les chambres d’agriculture du Centre-Val-de-Loire et de Nouvelle-Aquitaine ont été victimes d’une cyberattaque.